Coeur de pirate, victime de ce trouble
Le CNRTL décrit ce trouble comme :
« Une angoisse immotivée liée à l’exagération d’un défaut d’apparence physique ou d’un simple caractère individuel considéré comme un défaut par le patient. »
La dysmorphophobie touche entre 1 et 2,4% de la population, ce chiffre peut paraître minime mais tout le monde ne consulte pas et n’est donc détecté comme atteint de ce trouble.
Chez les hommes on parle de dysmorphophobie musculaire. C’est-à-dire que les hommes pensent être moins musclés qu’ils ne le sont réellement ou pensent ne pas l’être du tout.
La dysmorphophobie peut entraîner d’autres troubles comme :
- l’anorexie
- la boulimie
- la dépression (70% des personnes atteintes de dysmorphphobie ont des idées suicidaires et 20% d’entre eux ont réalisés une tentative de suicide)
Romuald, atteint de dysmorphophobie musculaire, pense constamment à son ventre. Et pour cause ? Les réseaux sociaux !
Instagram est défini comme le réseau social de l’image du corps, irréel et retouché, ce que Romuald en dit :
« Les médias, Instagram et toutes ces photos qui sont certes retouchées mais qui nous laissent l’apparence de personnes parfaites, on s’identifie forcément à ça, et au final on a l’impression qu’on est loin de la réalité. »
Instagram tue l’estime de soi et la confiance en soi, c’est pourquoi il est nécessaire d’être vigilent et de ne pas en avoir une utilisation abusive !